MOINS JE CUISINE, MOINS C’EST BON SIGNE (un mantra contre les aliments transformés)

Aujourd’hui, on va parler d’une autre clé pour une alimentation saine (tu peux déjà en retrouver deux ici). Celle-ci est d’une simplicité étonnante, et elle tient en une phrase : Moins je cuisine, moins c’est bon signe !


Manger au pays de la gastronomie (laissons parler les stats)

Commençons par un chiffre effarant : Tu savais que les produits industriels représentaient 80% des achats alimentaires en France ? 

Je te laisse considérer la chose : Tu te rends compte de ce que ça représente ?

On ne parle pas là des Etats-Unis, qui ont pourtant mauvaise réputation. On parle bien de chez nous, de notre pays.

Dans le « pays de la gastronomie », 4 produits achetés sur 5 sont transformés ou ultra-transformés, alors que nous devrions faire la part belle aux produits bruts. 

On est bien loin de la gastronomie française à laquelle je pensais… et même sans en venir là, au « Manger vrai » que beaucoup prônent, y compris moi.

Moins je cuisine moins c’est bon signe
Manger au pays de la gastronomie, ça ressemble à ça

Les industriels ont la solution

Mais qu’est-ce qu’on peut bien leur trouver de bien ?!

Tu veux connaître les atouts aussi simples qu’efficaces des produits transformés, en seulement deux mots ? 

Rapide, et facile. Voilà pourquoi on en consomme autant. 

Tu remarqueras, j’ai bien dit on. Bin oui, il y a quelques temps, je n’étais pas épargné moi non plus (pour tout dire, j’y travaille encore). 


7 personnes sur 10 travaillent, et les 3/4 sont parents. Voilà la réalité derrière la progression des aliments transformés.

Nos vies sont bien remplies, et les industriels l’ont bien compris ! C’est pourquoi ils ont pensé les aliments transformés comme une solution pratique pour manger sans passer 2 heures en cuisine.

On y gagne du temps, mais on perd totalement le contrôle sur notre alimentation, et donc sur notre énergie, notre santé, et par extension, sur notre vie.

On pense avoir le choix, mais nos possibilités ne se limitent qu’à des produits avec des listes d’ingrédients longues comme le bras, remplies de mots incompréhensibles, des produits annoncés « riches en … », qui « renforcent votre … », bref : remplis de conneries marketing.

« Prêt à consommer » mais enrichi : sain ou non ?

Il est temps de réagir

Tu n’en as pas marre de te laisser remplir le ventre (je ne peux pas dire nourrir, on ne se nourrit pas avec ça) par des gens qui n’ont aucun intérêt pour ta santé ?

Tu n’en n’as pas marre de te laisser faire ?

Moi, j’en ai eu marre. Je change les choses pour moi, et je t’invite à faire de même : nous y avons tout à gagner.


Comment reconnaître les aliments transformés

Seulement, pour s’éloigner des produits (ultra-)transformés… il faut déjà savoir les reconnaître.

Tout le monde y va de sa petite technique : une liste d’ingrédients qui en comporte plus de 5, du sucre, du gras, du sel ajouté…

Je t’en propose une bien plus simple encore, et presque infaillible. Elle tient en une phrase :

Moins je cuisine, moins c’est bon signe. (Ca se retient bien non ?)

Moins je cuisine moins c’est bon signe

« Moins je cuisine, moins c’est bon signe ! »

Peu importe ce que t’apprêtes à acheter, à manger : cette petite phrase est ta meilleure arme.

Et elle se vérifie à plusieurs échelles :

Déjà, à l’échelle d’un aliment, avec les biscuits du goûter par exemple.
Produit ultra-transformé ou non ? Reprenons notre phrase : « Moins je cuisine, moins c’est bon signe ».

C’est bien un produit qui permet de goûter rapidement, sans aucune préparation : donc oui, transformé !

A l’échelle d’un repas complet maintenant :

Prenons les fameuses boîtes de pâtes, qui se déclinent en plusieurs recettes. Tu sais, celles qu’il n’y a plus qu’à réchauffer ?

Facile là aussi : « Moins je cuisine moins c’est bon signe », c’est un repas tout ce qu’il y a de plus industriel, plus qu’à manger.

On pourrait parler aussi des lasagnes industrielles… Pareil !


J’ai dit « presque infaillible »

Alors évidemment, il y a des exceptions à tout ça, et c’est pour cela que je disais « presque infaillible ».

Il est tout à fait possible de manger sain au restaurant (je ne dis pas qu’on le doit, je dis que c’est possible :D), alors que pourtant, on n’a pas besoin d’y cuisiner.

Et même sans aller au resto ! Les oléagineux (hors trempage), les fruits frais, et certains légumes comme les salades ne demandent aucune préparation et sont pourtant super pour notre santé. Là encore, aucun besoin de préparation ou presque.

(Le combo oléagineux + fruit fait d’ailleurs partie d’un de mes deux goûter-types : j’ai fait un guide complet à ce sujet ici).


Du temps et de la cuisine

Alors oui, la solution que je propose prend du temps. Parce que si on s’éloigne de ce qui ne demande aucune cuisine, on va devoir nous y mettre.

C’est un indispensable pour prendre soin de notre santé : la cuisine est l’une des clés, j’en suis convaincu !

Nous n’avons pas besoin d’y passer 3 heures chaque jour ! Il suffit de s’organiser un peu et de cuisiner simple.

Mais faut-il encore le vouloir.

Notre santé ne mérite-t-elle pas quelques heures dans la semaine ?

Peut-être que tu connais cette phrase, mais je la remets ici :

« Ceux qui ne trouvent pas un peu de temps chaque jour pour leur santé,
devront en sacrifier beaucoup un jour pour leur maladie.« 


Pour cette raison : tout le monde ne sautera pas le pas. Tout le monde ne passera pas à l’action, j’en suis parfaitement conscient.

Mais si tu veux des résultats en termes de santé : Moins je cuisine, moins c’est bon signe !

Tu sais maintenant quoi faire ! 🙂


Au fait ! J’ai une deuxième phrase qui pourrait t’aider à améliorer ton alimentation (et pas qu’un peu). Et cette fois, c’est à toi de l’écrire. Si ça t’intéresse, c’est ici Un gimmick pour bien manger.


Que nos connaissances soient appliquées, et notre santé rayonnante,

C’était Vincent, de mangeons-vrai.fr.

Vincent Caron

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